
Je suis le premier a reclamer un meilleur entretien (voir un entretien tout simplement !) des pistes cyclables mais pourquoi saler des pistes qui tous le reste de l'annee ne sont pas balayé : incompétence de la DDE ?, meconaissance des impacts du sel sur la nature ?, lobby des industriel du sel ?, mauvaise formation des services municipaux ?
(*) La dispersion de sel sur la chaussée crée une sorte de phénomène de dépendance du réseau : saler un jour impose de continuer à saler les jours suivants car les cristaux de chlorure de sodium ont pour tendance naturelle de capturer des molécules d’eau et vont ainsi contribuer à maintenir un taux d’humidité important à la surface du bitume. Si le salage a pour effet positif d’empêcher la formation du verglas du jour J, il a alors pour contre-effet de favoriser son apparition le jour J+1. Il faut donc recommencer à saler à J+1, même si les conditions météorologiques sont redevenues favorables...
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